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Miss
Bala
(Film en compétition et en avant première) |
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Drame - Film
d’action mexicain - Sortie nationale mai 2012 |
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Durée 1h53 |
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Diffusions : Mercredii 15 février 21h | Vendredi 17 février 14h |
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Réalisateur :
Gerardo Naranjo |
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Acteurs :
Stephanie
Sigman (Laura Guerrero),
Noe Hernandez (Lino
Valdez),
James Russo
(Jimmy) |
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L'histoire : |
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Au Mexique, aujourd’hui pays en guerre où
domine le crime organisé de la drogue. Laura, une jeune prétendante au
titre de Miss Beauté, voit son rêve s’écrouler lorsqu’elle est
kidnappée par les membres d’un cartel.
Les « + » du film :
Depuis une dizaine d’années, le Mexique fait figure – avec
l’Argentine – de locomotive du cinéma sud-américain. Avec des auteurs
comme Carlos Reygadas, Guillermo Del Toro ou Alfonso Cuaron,…il a
prouvé sa diversité, son exigence, mais aussi sa vivacité, qui se
rappelle à nous avec Miss Bala de Gerardo Naranjo (produit par Gael
Garcia Bernal et Diego Luna), véritable boule d’énergie posant sa
caméra vindicative sur la gangrène du Mexique : le narco trafic. Un
mal qui, malgré les dizaines de milliards de dollars qu’il génère
chaque année, ne résout rien à la misère ambiante et a fait environ
30.000 morts ces cinq dernières années. En décidant de ne pas traiter
ce sujet de manière « glamour » ou « divertissante » - entendez par là
qu’il ne compte pas nous la jouer Traffic ou Miami Vice- Naranjo
parvient à plonger son récit dans un réalisme étouffant. Il colle sa
caméra à son héroïne, Laura, apprentie miss de beauté kidnappée par un
cartel et forcée à effectuer diverses missions pour un de ses chefs,
Lino, donnant à Miss Bala un point de vue unique : celui de la
victime. Identification avec le spectateur maximale…La malice de Miss
Bala réside dans ce lien créé avec le spectateur, qui aimerait voir
Laura réagir pour échapper au cartel. Mais pas d’héroïsme ici. On sait
que la jeune femme ne peut rien faire et cette frustration, autant du
personnage, que du spectateur, agit en moteur implacable du récit.
Sans compter que Naranjo, aussi à l’aise dans l’intimité de scènes
dialoguées que dans la fureur du déchaînement de violence, s’applique
autant à croquer ses personnages qu’à chroniquer violemment la
situation tragique que connaît son pays. |
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Los colores de la muntana
(Film
en compétition) |
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Drame - Film colombien
(2011) |
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Durée 1h28 |
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Diffusions : Mardi 14 février 21h | jeudi 16 février 16h |
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Réalisateur : Carlos César Arbelaez |
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Acteurs : Herman Ocampo (Manuel), Genaro Aristizabal ( Poca Luz),
Nolberto Sanchez (Julian). |
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L'histoire : |
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Tourné avec des acteurs non
professionnels, "Les Couleurs de la montagne" décline avec modestie
l'art de peindre l'irrespirable sans imposer l'horreur plein cadre. La
tyrannie quotidienne est ici suggérée à hauteur de pinceaux d'enfants.
Les « + » du film :
Pour un film provenant d’un pays réputé l’un des plus violents du
monde, ce long métrage se démarque par une approche particulièrement
sobre et délicate. C’est à travers le regard d’enfants que le
réalisateur a choisi de raconter le préjudice subi par ces familles
paysannes. Un parti pris grâce auquel il a pu «laisser hors cadre
beaucoup de violence, pour ne la suggérer que par le son ou le
silence», ce qui n’enlève rien à la force du témoignage. Dans cette
situation apparemment désespérée et sans issue, l’espoir s’immisce
pourtant. Quand tous capitulent face au chaos, les enfants rappellent
qu’une autre réalité existe et narguent l’absurde logique de la
guerre.
Un village dans la
cordillère des Andes en Colombie… Manuel a un vieux ballon avec lequel
il joue chaque jour au football avec les garçons de son âge. Pour ses
9 ans, Ernesto, son père, lui offre un nouveau ballon et une paire de
gants de gardien de but. Un jour, Manuel et Julian envoient le ballon
sur un champ de mines par inadvertance. Malgré le danger, toute la
bande de gamins décide d’aller le récupérer coûte que coûte… Derrière
les jeux d’enfants, les signes d’un conflit armé gangrènent la vie
quotidienne, la plupart des habitants étant poussés inexorablement à
quitter les lieux… |
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Terrados
(Film en compétition et en avant première en présence du réalisateur) |
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Drame - Film espagnol (2011) |
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Durée 1h17 |
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Diffusions : Lundi 13 février 21h | Vendredi 17 février 16h |
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Réalisateur : Dernian Sabini |
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Acteurs : Alain Hernandez, Carla Perez, Dernian Sabini, Carolina
Cabrerizo. |
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L'histoire : |
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Pendant la crise qui
touche l’ Espagne en 2010, Léo et ses amis vivent dans l’
insouciante et grâce aux allocations chômage. Trentenaires,
démotivés par le monde du travail, ils tuent le temps à ne rien faire
sur différentes terrasses de la ville qu’ils investissent au
hasard. Partagé entre passivité et évasion, Léo se rend compte qu’il
n’a jamais pris le temps de réellement réfléchir à ce qu’il
attend de la vie et à ce qu’il veut vraiment.
Cette réflexion, son
évolution ne sont pas sans conséquence sur ses relations avec Mario,
son meilleur ami et Ana, sa compagne …décidera-t-il de poursuivre sa
vie actuelle ou suivra-t-il une autre voie ? |
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Urte berri on, amona !
(Film
en compétition et en avant première) |
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Comédie - Film basque (2011) |
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Durée 1h45 |
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Diffusions : Dimanche 12 février 21h | Mercredi 15 février 14h |
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Réalisateur : Telmo Esnal |
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Acteurs : Joxean Bengoetxea (Kintxo), Nagore Aramburu (Miren),
Montserrat Carulla ( Amona Mari). |
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L'histoire : |
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Une comédie grinçante
qui relate les mésaventures d'un ménage qui doit se charger de la
vieille mère de l'épouse.
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Mientras duermes
(Film
en compétition) |
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Thriller - Film espagnol
(2011) |
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Durée 1h45 |
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Diffusions : Samedi 11 février 21h | Mercredi 15 février 146h |
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Réalisateur : Jaume Balaguero |
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Acteurs : Luis Tosar
(César), Marta Etura (Clara), Alberto San Juan (Marcos). |
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L'histoire : |
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Le co-réalisateur de
REC met en scène César , un gardien d’immeuble toujours disponible,
efficace et discret. Disponible pour s’immiscer dans la vie des
habitants jusqu’à les connaître par cœur ; discret quand il emploie
ses nuits à détruire leur bonheur ; efficace quand il s’acharne
jusqu’à l’obsession sur Clara, une jeune femme insouciante…
Les « + » du film :
Luis Tosar débute comme acteur dans le
court métrage. Totalisant près d'une trentaine de courts, l'acteur
passe au long métrage avec
Atilano
Presidente
de Santiago Aguilar & Luis Guridi (1998), et devient populaire avec
son rôle récurrent dans la série télévisée
Mareas vivas
(1998-2001), après ses apparitions dans
Xabarin Club TVG
(1994),
Galicia terre unica
(1997) et
La Casa de los lois
(1997). Son parcours est lancé, et il promène sa présence
charismatique chez les réalisateurs phares, dans
Celos
de Vicente Aranda (1999),
Mes chers voisins
d'Alex
de la Iglesia (2000),
Besos para todos
de Jaime Chavarri (2000),
Sans nouvelles de
Dieu d'Agustin
Diaz Yanes (2001),
Semana Santa
de Pepe Danquart (2002), ou
Cellule 211
(2009) de Daniel Monzon diffusé lors du XIVème Festival du Cinéma
Espagnol et Latino américain. Il retrouve Manuel Gutierrez Aragon pour
La
vida que te espera
(2004), marque les esprits en chômeur déprimé dans
Les lundis au soleil
de Fernando Leon de Aranoa (2002), et dans de nombreux films inédits
en France. Réclamé par les productions internationales, il s'impose
dans
Cargo
de Clive Gordon (2006),
Miami Vice
de Michael Mann (2006),
Casual
Day de Max Lemcke (2007),
The limits of control
de Jim Jarmusch (2008),
Mr Nice
de Bernard Rose (2010) et
Lope
d'Andrucha Waddington (2010).Il devient aussi l'acteur clé de la
réalisatrice Iciar Bollain dès
Flores de otro mundo
(1999). Il inquiète en mari violent dans
Ne dis rien
(2003), incarne le producteur de
Même la pluie
(2010) diffusé au Festival du Cinéma Espagnol et Latino américain
2011, et porte ses courts métrages
Amores que portan
(2000), et
Por
tu
propio bien
pour le collectif
Hay motivo
(2004). Luis Tosar se produit également au théâtre dans
Hamlet
de Shakespeare,
La Ménagerie de verre
de Tennessee Williams et
Le Dîner de
cons de
Francis Veber et se distingue dans la musique, comme chanteur du
groupe The Ellas. |
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80 egunean (Avant première) |
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Drame - Film basque (2010) |
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Durée 1h45 |
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Diffusions : Mardi 14 février 16h |
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Réalisateur : Jon Garano, José Mari Goenaga |
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Acteurs : Itziar Aizpuru (Axun), Mariasun Pagoaga (Maité), José Ramon
Argoitia. |
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L'histoire : |
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Deux femmes, Axun et
Maïté 70 ans, se retrouvent à l'hôpital, pour s'occuper d'un de leurs
proches. Amies d'enfance, elles ne se sont pas vues depuis cinquante
ans. Discussions, souvenirs, émotions partagées : chacune se rapproche
avec bonheur de l'autre. Jusqu'au jour où Axun découvre que Maïté est
lesbienne…
Les « + » du film :
Ce film réalisé sans voyeurisme mais avec subtilité et malice parle à
la fois de ce qui lie et réunit deux femmes âgées, de l'écho que
chacune crée chez l'autre, mais aussi de la difficile communication
dans le couple de l’une d’elle … et de tout ce que les femmes mettent
en jachère ou ne vivent pas quand elles ne s'éloignent jamais du
chemin qui leur est tracé. |
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Amador (Avant première) |
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Drame - Film espagnol (2009) |
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Durée 1h52 |
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Diffusions : Dimanche 12 février 14h |
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Réalisateur : Fernando Leon de Aranoa |
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Acteurs : Magaly Solier (Marcela), Manolo Solo (Cura), Celso Bugallo (Amador). |
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L'histoire : |
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Marcela est une jeune femme qui, pour
subvenir au besoin de son couple, accepte de s’occuper pour l’été d’un
vieil homme atypique: Amador. Très vite, une complicité naît entre ces
deux inconnus qui ne vont pas tarder à se livrer leurs secrets
respectifs. Cette rencontre singulière pourrait peut être aider
Marcela à reconstituer le puzzle de son existence. Mais un évènement
inattendu la met face à un dilemme moral: agir par nécessité ou selon
sa conscience... |
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Blackthorn |
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Western - Film espagnol,
bolivien, américain et français (2011) |
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Durée 1h32 |
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Diffusions : Mercredi 15 février 18h30 |
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Réalisateur : Mateo Gil |
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Acteurs : Sam Shepard (James), Eduardo Noriega (Eduardo), Stephen Rea
( Mackinley). |
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L'histoire : |
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Passé pour mort depuis 1908, Butch Cassidy, le légendaire hors-la-loi,
se cache en réalité en Bolivie depuis 20 ans sous le nom de James
Blackthorn. Au crépuscule de sa vie, il n’aspire plus qu’à rentrer
chez lui pour rencontrer ce fils qu’il n’a jamais connu. Lorsque sur
sa route il croise un jeune ingénieur qui vient de braquer la mine
dans laquelle il travaillait, Butch Cassidy démarre alors sa dernière
chevauchée…
Les « + » du film : Après avoir été
assistant-réalisateur d'Alejandro
Amenábar notamment sur
Tesis
en 1996 et
Ouvre les yeux
en 1997, l
'espagnol
Mateo Gil a écrit le
scénario de
Vanilla Sky
(2001) de
Cameron Crowe, mais aussi
ceux de
Mar adentro
(2003) et d'Agora
(2008), tous deux réalisés par
Alejandro Amenábar.
La Horde sauvage
a été la référence principale pour
Mateo Gil, par son approche
morale et par son angle politique. La vieillesse et la modernité,
thèmes chers à
Sam Peckinpah, ont
également nourri l'univers de
Blackthorn.
Tout comme les films de
Sergio Leone . Précisons
que le tournage a eu lieu en Bolivie , pays où Butch Cassidy s’est
réellement réfugié avant d’y mourir. Passé pour mort depuis 1908,
Butch Cassidy, le légendaire hors-la-loi, se cache en réalité en
Bolivie depuis 20 ans sous le nom de James Blackthorn. Au crépuscule
de sa vie, il n’aspire plus qu’à rentrer chez lui pour rencontrer ce
fils qu’il n’a jamais connu. Lorsque sur sa route il croise un jeune
ingénieur qui vient de braquer la mine dans laquelle il travaillait,
Butch Cassidy démarre alors sa dernière chevauchée… |
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El chino |
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Le "nouveau cinéma" Argentin |
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Drame - Film espagnol et
argentin (2012) |
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Durée 1h40 |
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Diffusions : Samedi 11 février 14h | Lundi 13 février 16h |
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Réalisateur :
Sebastián Borensztein |
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Acteurs : Ricardo Darin (Roberto), Ignacio Huang (Jun). |
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L'histoire : |
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C'est l'histoire de
la rencontre fortuite entre Roberto et un chinois du nom de Jun qui,
perdu, marche dans la ville de Buenos Aires en quête de son oncle, son
unique parent encore vivant. Roberto tombe sur Jun au moment où ce
dernier est jeté d'un taxi dans la rue, après avoir été agressé par le
chauffeur et ses sbires. Commence alors une cohabitation forcée et
étrange entre eux deux car Roberto ne parle pas chinois et Jun pas un
mot d'espagnol.
Les « + » du film :
Cela
peut surprendre, mais l'épisode de la "vache tombée du ciel" qui est à
l'origine du film
El Chino,
s'inspire d'une histoire réelle. Les faits ont eu lieu au Japon où des
vaches ont été volées sur un champ et mises à l'intérieur d'un petit
avion russe. Mais quand une porte de l'avion s'est ouverte en plein
vol, les vaches sont tombées et l'une d'entre elles s'est écrasée sur
un bateau. |
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El hombre de al lado |
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Le "nouveau cinéma" Argentin |
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Drame - Film colombien (2011) |
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Durée 1h50 |
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Diffusions : Vendredi 10 février 21h | Jeudi 16 février 18h30 |
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Réalisateur : Gaston Duprat, Mariano Cohn |
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Acteurs : Rafael, Spregelburd (Leonardo Kachanovsky), Daniel Araoz
(Victor Chubelo). |
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L'histoire : |
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Leonardo , designer
en vogue, vit avec son épouse Ana et sa fille Lola dans la maison
Curutchet, seule maison construite par Le Corbusier en Amérique
Latine. Un matin, il est réveillé par un bruit obsédant : comme si on
perçait un mur...s’en suit la confrontation perverse et drôle du
« bobo » et du « beauf ».
Les « + » du film :
El hombre de al
lado -l’homme
d’à côté- est sorti grand vainqueur de la cérémonie des Premios
Sur, équivalent argentin des Césars. En lui décernant 6
récompenses, l'Académie de Cinéma Argentin a souhaité récompenser "un
regard ironique sur les peurs, les misères humaines et les hypocrisies
intellectuelles". Leonardo , designer en vogue, vit avec son épouse
Ana et sa fille Lola dans la maison Curutchet, seule maison construite
par Le Corbusier en Amérique Latine. Un matin, il est réveillé par un
bruit obsédant : comme si on perçait un mur...s’en suit la
confrontation perverse et drôle du « bobo » et du « beauf ». |
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La piel que habito |
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Thriller - Film espagnol (2011) |
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Durée 1h57 |
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Diffusions : Lundi 13 février 18h30 |
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Réalisateur : Pedro Almodovar |
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Acteurs : Antonio BAnderas (Robert Ledgard), Elena Anaya (Vera),
Marisa PAredes (Marilia). |
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L'histoire : |
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Juan est un jeune
maton. Par zèle, il visite la prison un jour avant son affectation. Sa
bonne volonté ne sera par récompensée : c'est justement ce jour-là que
les prisonniers du quartier de haute sécurité ont choisi. Depuis que
sa femme a été victime de brûlures dans un accident de voiture, le
docteur Robert Ledgard, éminent chirurgien esthétique, se consacre à
la création d’une nouvelle peau, grâce à laquelle il aurait pu sauver
son épouse. Douze ans après le drame, il réussit dans son laboratoire
privé à cultiver cette peau … Pour y parvenir, le chirurgien a recours
aux possibilités qu’offre la thérapie cellulaire. Outre les années de
recherche et d’expérimentation, il faut aussi à Robert un cobaye, un
complice et une absence totale de scrupules.. Marilia, la femme qui
s’est occupée de Robert depuis le jour où il est né, est la plus
fidèle des complices. Quant à la femme cobaye…
En
partenariat avec la librairie La Marge
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La yuma |
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Drame - Film nicaraguayen (2010) |
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Durée 1h24 |
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Diffusions : Dimanche 12 février 18h30 |
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Réalisateur : Florence Jaugey |
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Acteurs : Alma Blanco (La Yuma), Gabriel Benavides (Ernes), Rigoberto
Mayorga (Culebra). |
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L'histoire : |
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Managua, aujourd'hui.
Yuma veut être boxeuse. Dans son quartier pauvre, les gangs luttent
pour le contrôle de la rue. Chez elle le manque d'amour dicte sa loi.
Le ring, l'énergie, l'agilité des pieds et des mains, sont ses rêves
et sa seule option. Une rue, un vol, une rencontre, Yuma connaît
Ernesto étudiant en journalisme. Un garçon qui vient de l'autre côté
de la ville. Ils sont différents mais tombent amoureux, attirés l'un
par l'autre comme deux pôles opposés. Cependant, les inégalités qui
les séparent les transforment rapidement en adversaires. Le crime et
la pauvreté les mettent face à un Nicaragua divisé en classes sociales
violemment contrastées
Les « + » du film : En réponse aux
efforts d'une production qui a su dépasser la précarité d'un tournage
que seuls la solidarité et l'enthousiasme de l'équipe ont permis de
voir aboutir ; le public nicaraguayen a plébiscité cette réalisation
sur et par leur propre pays. A sa sortie, le film s'est classé devant
tous les divers "blockbusters" et a créé une véritable effervescence
dans un pays tout heureux de (re)découvrir son cinéma. Florence Jaugey la
réalisatrice , nicaraguayenne d’adoption, est parvenue à monter son
projet, portée notamment par un message d'espoir qu'elle a voulu
délivrer au public, et particulièrement à la jeunesse jusque-là
laissée pour compte : "J’ai été très impressionnée par la lecture
d’un article dans lequel il était mentionné que 70% des jeunes
Nicaraguayens auraient préféré naître dans un autre pays. Les
images et les histoires reçues ici sont importées et véhiculent des
modèles de vie et des valeurs différentes . Je voulais faire un film
contemporain dans lequel la jeunesse du Nicaragua se sente
représentée."
Managua, aujourd'hui.
Yuma veut être boxeuse. Dans son quartier pauvre, les gangs luttent
pour le contrôle de la rue. Chez elle le manque d'amour dicte sa loi.
Le ring, l'énergie, l'agilité des pieds et des mains, sont ses rêves
et sa seule option. Une rue, un vol, une rencontre, Yuma connaît
Ernesto étudiant en journalisme. Un garçon qui vient de l'autre côté
de la ville. Ils sont différents mais tombent amoureux, attirés l'un
par l'autre comme deux pôles opposés. Cependant, les inégalités qui
les séparent les transforment rapidement en adversaires. Le crime et
la pauvreté les mettent face à un Nicaragua divisé en classes sociales
violemment contrastées |
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Las acacias |
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Le "nouveau cinéma" Argentin |
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Drame - Film argentin et espagnol (2010) |
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Durée 1h25 |
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Diffusions : Vendredi 10 février | Dimanche 12 février 16h |
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Réalisateur : Pablo Giorgelli |
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Acteurs : German De Silva, Hebe Duarte, Nayra Calle Mamani. |
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L'histoire : |
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Sur l’autoroute qui
relie Asunción à Buenos Aires…La quarantaine bien sonnée, grognon, un
camionneur doit emmener avec lui une femme qu’il ne connaît pas et son
bébé. Quelques échanges de regards, deux profonds désarrois,
deux destins qui révèlent l’étendue des échecs passés et favorisent
les fantasmes de bonheur. Ils ont devant eux 1500 kilomètres, et le
début d’une belle histoire.
Les « + » du film :
Ce premier long métrage est, à sa
manière, un exercice de style (presque un huis clos) mais déborde de
sensibilité, de tendresse et d’une délicieuse philosophie de vie. Le
sens de la précision du réalisateur y transparaît à chaque plan. Un
premier bout à bout du film remporte le Prix Primera Copia au Festival
de La Havane en décembre 2010. C'est à Cannes que le film remporte une
véritable consécration avec la Caméra d'Or.
Sur l’autoroute qui
relie Asunción à Buenos Aires…La quarantaine bien sonnée, grognon, un
camionneur doit emmener avec lui une femme qu’il ne connaît pas et son
bébé. Quelques échanges de regards, deux profonds désarrois,
deux destins qui révèlent l’étendue des échecs passés et favorisent
les fantasmes de bonheur. Ils ont devant eux 1500 kilomètres, et le
début d’une belle histoire. |
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Medianeras |
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Le "nouveau cinéma" Argentin |
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Comédie - Film argentin,
espagnol et allemand (2011) |
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Durée 1h35 |
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Diffusions : Vendredi 10 février 16h |
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Réalisateur : Gustavo Taretto |
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Acteurs : Rafael Ferro (Rafa), Ines Efron (Ana), Pilar Lopez de Ayala
(Mariana). |
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L'histoire : |
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Martin
est phobique mais se soigne. Petit à petit il parvient à sortir de son
isolement, de son studio et de sa réalité virtuelle. Il est
web-designer. Mariana sort d'une relation longue. Elle est perdue et
confuse, à l'image du désordre qui règne dans son appartement. Martin
et Mariana vivent dans la même rue, dans des immeubles l'un en face de
l'autre mais ne se sont jamais rencontrés. Ils fréquentent les mêmes
endroits mais ne se remarquent pas. Comment peuvent-ils se rencontrer
dans une ville de trois millions d'habitants? Ce qui les sépare les
rassemble...
Les « + » du film :
C'est en observant la ville de Buenos Aires et sa population que
Gustavo Taretto a eu l'idée
de tourner
Medianeras.
Autre source d'inspiration, une citation de Luis Martin-Santos,
écrivain et psychiatre espagnol de la première moitié du 20ème siècle:
"Un homme est à l'image d'une ville et la ville à l'image de ses
habitants."
Le paradoxe de vivre
dans un immeuble de 50 appartements est que l'on se sent aussi seul
que si l'on est sur une île déserte, explique
Gustavo Taretto. La même
logique veut que l'on reste entièrement indifférents les uns vis-à-vis
des autres dans les lieux publics .Être entouré provoque malaise et
angoisse plus qu'autre chose. C'est ce que le cinéaste essaye de
retranscrire au travers de
Medianeras.
En outre, il a voulu dénoncer la névrose collective et la paranoïa
généralisée qui règnent dans les grandes villes. L'un des deux
personnages principaux du film est hypocondriaque, l'autre est
claustrophobe.
Martin
est phobique mais se soigne. Petit à petit il parvient à sortir de son
isolement, de son studio et de sa réalité virtuelle. Il est
web-designer. Mariana sort d'une relation longue. Elle est perdue et
confuse, à l'image du désordre qui règne dans son appartement. Martin
et Mariana vivent dans la même rue, dans des immeubles l'un en face de
l'autre mais ne se sont jamais rencontrés. Ils fréquentent les mêmes
endroits mais ne se remarquent pas. Comment peuvent-ils se rencontrer
dans une ville de trois millions d'habitants? Ce qui les sépare les
rassemble...
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Nostalgia de la luz |
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Documentaire espagnol, chilien, allemand et français (2010) |
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Durée 1h30 |
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Diffusions : Samedi 11 février 10h |
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Réalisateur : Patricio Guzman |
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Acteurs : |
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L'histoire : |
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Au
Chili, à trois mille mètres d'altitude, les astronomes venus du monde
entier se rassemblent dans le désert d'Atacama pour observer les
étoiles. Car la transparence du ciel est telle qu'elle permet de
regarder jusqu'aux confins de l'univers. C'est aussi un lieu où la
sécheresse du sol conserve intacts les restes humains : ceux des
momies, des explorateurs et des mineurs. Mais aussi, les ossements des
prisonniers politiques de la dictature. Tandis que les astronomes
scrutent les galaxies les plus éloignées en quête d'une probable vie
extraterrestre, au pied des observatoires, des femmes remuent les
pierres, à la recherche de leurs parents disparus … |
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Pa negre |
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Drame - Film espagnol et
Français (2011) |
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Durée 1h48 |
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Diffusions : Dimanche 12 février 10h | Jeudi 16 février 21h |
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Réalisateur : Agusti Villaronga |
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Acteurs : Nora Navas (Florencia), Francesc Colomer (Andreu), Sergi
Lopez (Le Maire). |
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L'histoire : |
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Dans les années
suivant la guerre civile d’Espagne, marquées par la violence et la
misère, un mystérieux meurtre vient secouer les secrets enfouis d’un
petit village de Catalogne. Andreu, jeune garçon dont le père est
injustement accusé du crime, pénètre dès lors un monde d’adultes fait
de vices et de mensonges…
Les « + » du film :
Avec ce film ,
Agustí Villaronga s'est
donné un défi: raconter des évènements passés sans jamais avoir
recours au flashback. En effet, afin de simplifier la trame narrative
et de créer un lien émotionnel fort entre le spectateur et le
personnage principal, le réalisateur a choisi de raconter l'histoire à
la première personne ; toute progression dans l'intrigue, toute
émotion est ainsi perçue à travers le regard du jeune protagoniste. Ce
procédé renforce d’autant plus le contraste entre l'innocence du point
de vue de l’enfant et la noirceur du monde adulte qui l'entoure,
contraste qui constitue le fondement du film.
Pa negre
est le premier film en langue catalane de l'histoire à recevoir le
Goya du Meilleur Film. Dans les années
suivant la guerre civile d’Espagne, marquées par la violence et la
misère, un mystérieux meurtre vient secouer les secrets enfouis d’un
petit village de Catalogne. Andreu, jeune garçon dont le père est
injustement accusé du crime, pénètre dès lors un monde d’adultes fait
de vices et de mensonges…
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Rompecabezas puzzle |
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Le "nouveau cinéma" Argentin |
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Drame - Film argentin et
français (2010) |
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Durée 1h28 |
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Diffusions : Vendredi 17 février 21h |
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Réalisateur : Natalia Smirnoff |
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Acteurs : Maria Onetto (Maria del Carmen), Arturo Goetz (Roberto),
Gabriel Goity (Juan). |
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L'histoire : |
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Maria del Carmen, femme au foyer,
consacre sa vie à sa famille : son mari qu’elle aime toujours
tendrement et ses enfants désormais adultes. Le jour de son
anniversaire, elle reçoit un puzzle. Sa vie si bien organisée bascule
lorsqu'elle se rend compte qu’elle a un don très spécial : elle peut
assembler un puzzle à une vitesse incroyable…
Lorsqu'elle retourne à la boutique pour en acheter un nouveau, une
annonce l'intrigue : un homme cherche un partenaire pour participer à
un tournoi de puzzle. Elle rencontre alors Roberto, riche et séduisant
célibataire avec qui elle va passer ses après-midi à s’entraîner pour
le championnat. Ces moments privilégiés qu'elle cache à ses proches
lui procurent de nouvelles sensations. Enfin, elle prend le risque de
vivre pour elle-même... et peut-être de s’émanciper
Les « + » du film :
La
réalisatrice évoque le rôle de Maria, cette femme forte et passionnée
dont elle se sent proche: "Puzzle
est un film sur une mère et sur toutes les mères en général, sur ce
sentiment d’amour inconditionnel que porte une mère à ses enfants et à
sa famille et, sur ce besoin qu’elle a de vouloir tout contrôler par
amour. J’aime le fait qu’elle ne soit pas un héros évident ; dans un
certain sens, elle n’est pas forte. J’aime sa façon de gagner. Sa
volonté et sa détermination sont ses forces (...)
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Empreintes Jorge Semprun |
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Documentaire français (2010) |
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Durée 52mn |
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Diffusions : Mardi14 février 18h30 |
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Réalisateur : Franck Appréderis |
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Acteurs : |
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L'histoire : |
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